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jeudi 25 octobre 2012

Avances consenties au port

La municipalité a consenti près de 2,5 millions au nouveau port pour sa réalisation sous forme d’avances remboursables.

Le Conseil Général a prévu d’engager une nouvelle procédure de DSP pour la gestion des ports du département. Le projet prévoit d’intégrer la sous-concession du port de pêche de Saint-Quay-Portrieux dans une nouvelle grande concession « pêche ».

C’est dans ce cadre que se pose notamment la question des avances consenties au port.

Les élus avaient demandé lors du dernier conseil municipal que soit organisée une réunion avec le Conseil Général avant de procéder au vote sur les avances  remboursables. Ils estimaient ne pas avoir ni comprendre tous les éléments du problème.

Le 16 octobre dernier, cette réunion a eu lieu en présence de M. Brémont, vice Président du Conseil Général, de M. Lerat, Vice Président de la CCI et de M. Raoult Président du syndicat mixte du port.

Aucun des 17 élus de la « nouvelle majorité » n’a répondu présent à cette invitation ni ne s’est excusé !

Ce n’est pas seulement de l’impolitesse vis à vis des autorités, c’est de l’inconscience et de l’irresponsabilité quand on sait la sensibilité du sujet : transformer 2,5 millions d’ d’avances en subventions, c'est-à-dire abandonner une créance de 2,5 millions d’euros puisque telle est la demande du conseil général, cela mérite un débat !

De plus, M. Brémont n’a pas manqué d’évoquer le choix que le Conseil Général va effectuer pour le port de maintenance des éoliennes dans un délai rapproché !

A chacun d’apprécier.

Il est temps  que les élus travaillent pour l’intérêt général.


 Dominique Blanc
 Maire de Saint-Quay Portrieux

mercredi 24 octobre 2012

Travailler pour l'intérêt général

Délégation de service public eau et assainissement

Il aurait été souhaitable de réunir un conseil municipal dès cette semaine. Ce ne sera que le 31 octobre pour des raisons qui auraient pu être évitées.

En effet, la procédure de DSP (Délégation de Service Public) pour l’eau  et l’assainissement ne peut être initiée par le conseil municipal avant que le CTP (Comité Technique Paritaire), équivalent du Comité d’Entreprise dans une collectivité territoriale, donne son avis. Réuni dans les formes et délais (8 jours ) le 17 octobre dernier, le CTP n’a pas eu le quorum nécessaire compte tenu de l’absence d’élus.

Ni Mme Poignonnec, ni Mme Kervoelen, ni Mme Lucas, toutes titulaires, n’y ont participé alors que Mme Poignonnec était présente dans les locaux de la mairie à l’heure de la réunion !

Les représentants des agents municipaux ont donné leur avis sur le dossier qui leur avait été remis mais, faute de quorum, il faut à nouveau réunir cette instance, le 30 octobre, avant le conseil municipal.

Les représentants des agents municipaux apprécieront.

Dominique Blanc,
Maire de Saint-Quay-Portrieux

jeudi 18 octobre 2012

La gestion municipale entravée

Par les décisions et comportements des élus de la « nouvelle majorité », le fonctionnement de la mairie se trouve anormalement entravé. Cette situation inédite a trois causes essentielles :

1) Un conseil municipal aux décisions incohérentes

- Voter le budget de fonctionnement de la ville ligne à ligne et non par chapitre, comme le font les autres communes, entraîne une multiplication de décisions modificatives chaque fois que le crédit d’une ligne ne peut être compensé par celui d’une autre ligne du même chapitre.

Si en plus le conseil refuse de délibérer sur une décision modificative visant à payer des factures dont l’inscription budgétaire est insuffisante pour les unes sur une ligne mais excédentaire pour les autres sur une autre ligne, alors c’est la paralysie !

Exemples :

° la peinture nécessaire pour terminer les vestiaires du stade de foot n’a pas pu être achetée !
° des véhicules des services techniques sont sous la menace d’immobilisation, faute de pouvoir acheter du carburant !

- Refuser de voter le changement d’affectation comptable d’une dépense de fonctionnement approuvée par le conseil (cinéma), changement purement technique demandé par le Préfet, ne peut conduire qu’à un rappel à l’ordre inutile de l’autorité préfectorale.

- Bloquer certains projets, y compris sur la sécurité (carrefour des Pré Mario) par le refus d’acheter un terrain de 19 m2 pour 10 €  alors que les appels d’offres sont lancés et l’éclairage public voté relève de la mauvaise farce !

- Refuser au maire de se porter partie civile au nom de la commune en cas de dégradation de bâtiments publics, va à l’encontre de l’intérêt général élémentaire.

- Refuser au maire l’appui d’un avocat pour défendre les intérêts de la commune tient de la complicité passive.

- Refuser de maintenir une délégation au maire pour exercer le droit de préemption courant retarde/ bloque/ empêche les transactions immobilières et les signatures d’actes notariés !

2) Des agents territoriaux agressés et découragés

- Retombées sur les agents territoriaux des décisions incohérentes du Conseil obligeant à un surcroît de travail inutile et exigeant,

- De plus réduire les délégations du maire à la somme de 3.000 € est une entrave grave au travail du maire et des agents,

- Harcèlement de certains agents priés de « prendre partie » ou de remettre dans l’instant tel ou tel dossier ou accusés d’erreurs dans la gestion de certains dossiers,

- Graves accusations et menace "de sanctions pénales sur une suite de scandales"  mettant en cause le directeur général de services, le directeur technique, la responsable de l’urbanisme,

- Alerte du médecin du travail sur la souffrance psychique du personnel,
- Arrêts maladie d’autres agents en souffrance.

3) Un maire insulté, intimidé, harcelé ; diffamé ?

- Demander la suppression de toutes les délégations du maire et la réduction de ses indemnités à la somme de 560 € relève de l’intimidation et du harcèlement (ancienne majorité opposante : refus du maire).

- Que ce soit lors de conseils municipaux ou d’écrits publics, certains élus de la « nouvelle majorité » pratiquent l’insulte et la diffamation, sans limites, cf. « Monsieur le Maire, combien avez-vous payé pour avoir cette lettre ? » du conseiller Lorant après lecture de la lettre de M. Hermann expliquant pourquoi il refusait le poste de Directeur Général des Services.

- Que ce soit lors de «  virées impromptues » dans le bureau du Maire pour exiger un rendez vous, ces élus pratiquent l’intimidation en refusant de libérer le bureau du premier magistrat de la commune, obligeant ce dernier à faire appel à la police municipale.

- Que ce soit sur un cours de tennis ou deux élus pénètrent sans raison sur le terrain afin de harceler le maire durant la partie.

- Que ce soit par des propos d’une extrême gravité, publiés par un blog des mêmes élus accusant le maire d’une «suite de scandales.....manœuvres frauduleuses, faux en écritures, falsification de documents, marchés truqués, dissimulation, présomption d’octroi d’avantage injustifié, graves négligences, existence d’un système dont l’impunité, l’irresponsabilité et l’opacité sont les sombres piliers......(puis avis de recherche, wanted !!!... au fou.....) » et exigeant du Préfet la suspension ou la révocation du maire.

Ces faits incontestables méritent qu’on en mesure la gravité afin que chacun prenne ses responsabilités.


Dominique Blanc
Maire de Saint Quay Portrieux